EBIT sur une base IFRS a totalisé 962 millions d'euros contre 1 534 millions d’euros sur une base sous-jacente. La différence de 571 millions d’euros s'explique par les ajustements mentionnés ci-dessus, à savoir les 152 millions d’euros au niveau de l’EBITDA et les 419 millions d’euros au niveau des « Amortissements & dépréciations d’actifs ». Ces derniers comprennent :

  • L'impact non cash de l'allocation du prix d'acquisition (PPA) pour 277 millions d’euros. Il comprend des charges d'amortissement d'actifs incorporels ajustés dans les « Coûts des ventes » à hauteur de 2 millions d’euros, dans les « Frais commerciaux & administratifs » à hauteur de 41 millions d’euros, dans les « Frais de Recherche & Innovation » à hauteur de 3 millions d’euros et dans les « Autres gains et pertes d'exploitation » à hauteur de 231 millions d’euros.
  • 143 millions d’euros d’impact net des dépréciations, qui sont non cash par nature et rapportés dans « Gestion & réévaluations de portefeuille ». Ils concernent principalement la mise sous cocon de l’usine de carbonate de soude en Egypte pour -82 millions d’euros et la dépréciation d’actifs liés à aux énergies renouvelables pour -49 millions d’euros.