L’EBITDA sur une base IFRS s'élevait à 2 029 millions d’euros contre 2 230 millions d’euros sur une base sous-jacente. La différence de 201 millions d’euros s'explique par les ajustements suivants des chiffres IFRS, visant à améliorer la comparabilité des résultats sous-jacents :

  • 2 millions d’euros pour les frais liés à des acquisitions passées, à savoir les primes de rétention de Chemlogics, ajustés dans « Frais commerciaux & administratifs ».
  • 27 millions d’euros dans « Résultats des entreprises associées & coentreprises » pour la part de Solvay dans les charges financières de la coentreprise Rusvinyl, et les pertes de change sur la dette libellée en euros de la coentreprise suite à la dévaluation du rouble au cours de l'exercice. Ces éléments ont été reclassifiés en « Charges financières nettes ».
  • 88 millions d’euros dans « Résultat de gestion & réévaluations de portefeuille », hors éléments d’amortissement et de dépréciation d’actifs. Ils sont constitués de -48 millions d'euros de coûts de restructuration et -72 millions d’euros liés à la sortie du périmètre de consolidation de l’usine de silica au Venezuela, et dont -60 millions d'euros proviennent du recyclage d’effets de change par le compte de résultats. Ces impacts ont été atténués par des plus-values nettes de 32 million d'euros sur plusieurs cessions mineures.
  • 84 million d'euros liés aux « Résultats liés aux assainissements historiques et aux principaux litiges juridiques », principalement sur les dépenses environnementales.