L’EBIT sur une base IFRS s'élevait à 986 millions d'euros contre 1 546 millions d'euros sur une base sous-jacente. La différence de 560 millions d'euros s'explique par les ajustements mentionnés ci-dessus, à savoir 301 millions d'euros au niveau de l’EBITDA et 260 millions d'euros au niveau des « Amortissements & dépréciations d’actifs ». Ces derniers comprennent :

  • L'impact non cash de l'allocation du prix d'acquisition (PPA) pour 237 millions d'euros. Il comprend des charges d'amortissement d'actifs incorporels ajustés dans les « Coût des ventes » à hauteur de 2 millions d'euros, dans les « Frais administratifs » à hauteur de 35 millions d'euros, dans les « Frais de recherche & développement » à hauteur de 3 millions d'euros et dans les « Autres gains et pertes d'exploitation » à hauteur de 197 millions d'euros ;
  • 23 millions d'euros d’impact net des dépréciations d’actifs, qui sont non cash par nature, et rapportés dans « Résultat de gestion & réévaluations de portefeuille », et sont principalement liés à la dépréciation d’actifs suite à la cession de l'usine d'acide fluorhydrique à Porto Marghera en Italie, et à la reprise de dépréciation liée à certains actifs de cogénération en Amérique latine à la suite de l'amélioration des conditions de marché.